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Le monde ne serait certainement pas plus mauvais si nous les jeunes et nos théorie avions un peu plus de place dans les bibliotheques et les débats.
Je n'ai pas compris ta phrase, or elle m'intéresse.
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Mais meme si notre vision des choses et nos prise de position évolue au fille du temps, les plus grand de ce monde n'etaient-ils pas eux même des gens "maladifs" par leur réflexion ?
Je ne comprends pas.
En quoi l'évolution (avec le temps) de notre vision a-t-elle un lien avec le fait que les grands étaient "maladifs" par leur réflexion ?
Je comprends la phrase avant et après la virgule, mais je ne comprends pas le lien entre ces 2 parties.
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Ce que j'éssaye de dire c'est que votre professeur aura beau sortir toutes les réflexions qu'il veut, il ne pourra empecher une certaine génération de rever car le reve est une des clefs éssentielle de notre identité.
Le but de mon prof n'était nullement d'empêcher les jeunes de rêver, c'est exactement le contraire il souhaitait que nous laissions grandir nos rêves et convictions et que nous cherchions à les concrétiser pour leur donner une portée autre qu'abstraite.
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Car la philosophie, la morale sont des manières de vivre plus que des réflexions en l'air contrairement à ce que l'on croit souvent. Mais pour comprendre comment bien vivre il faut passer par la réflexion.
C'est ce que j'ai toujours voulu défendre. Moi, je vois l'essence de la pensée philosophique avant tout comme une recherche de la meilleure façon de se situer dans le monde (physique et intellectuel), et pour cela il faut savoir penser, savoir laisser gambader ses réflexions dans toutes les directions, et trouver la sienne.
Je trouve que la philosophie, pour le grand public, est souvent réduite à l'image du gars qui se prend la tête avec des réflexions inutiles et abstraites, ce qui fait oublier la vocation première (hautement honorable) de la philosophie.
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adapter ses actes à sa pensée (qui est à ce moment-là plutôt abstraite), ou au contraire essayer de penser conformément à ses actes ?
Cela sent fortement les notions de
fond et de
forme ... une première étape serait de déterminer qu'est-ce qui joue le rôle du
fond : est-ce son identité intellectuelle, sa pensée ou bien est-ce son attitude concrète extérieure, ses actes ?
Une 2e étape serait de se poser la question : est-ce que la
forme devrait suivre et s'adapter au
fond, ou bien l'inverse ? En d'autres termes :
Quel est le plus important : le fond ou la forme ? La pensée ou les actes ?Si l'on devait sacrifier l'un des deux pour vivre, notre vie serait-elle meilleure si l'on sacrifie sa pensée (pour se conformer à ses actes) ou bien ses actes (pour rester fidèle à sa pensée) ?
La question serait résolue si l'on décidait d'unifier sa pensée avec ses actes, et c'est le cas des gens qui ont une vocation et qui la suivent dans leur vie du début à la fin. Malheureusement, je crains qu'il ne soit pas aussi facile de suivre ses convictions, tellement le monde est dur et hostile envers ce qui ne lui est pas conforme à priori.
Ce qui fait que l'on serait "puni" par le monde si on suivait des convictions un peu trop personnelles, différentes.
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Voilà quelques premières réflexions suite à cette renaissance de ce thread enfoui : )