Festival Danse Balsa Marni XIIJuin 2008
Théâtre de la Balsamine Théâtre Marni Espace Senghor
SommaireMareArs Extremis / Shaula Cambazzu
PoulichesCie Manon fait de la danse / Manon Oligny
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Looking for Cindy
Thomas Israël
Qoeur (Quore). Pour un travail en devenir
Raffaella Giordano
L’AmitiéCie Nyanga Zam / Ebalé Zam/
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Une porte ouverte sur un inconnu
Claudio Stellato
FassReynaldo Ramperssad
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Food Story - La pièce avec les Légumes _ _ Uiko Watanabe
Time Out->Cie L’Yeuse / Erika Zueneli
Death
Kyung-A Ryu
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Dark Speeches : Candidates
Lazara Rosell Albear
Sioux->Collectif Lookatmekid
Let’s pretend !Toni D’Antonio, Jasmina Douieb, Leslie Mannès, Flore Vanhulst
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Leks (Mating Areas)
Cie Dorina Fauer
Sie Kommen-> ]
Louise Vanneste
Infos pratiques:
http://www.candiulb.be/culture/spip.php?article193
Mare
Ars Extremis / Shaula Cambazzu
Les 4, 5 et 6 juin à 20h30 au Théâtre Marni
Duo pour deux danseuses autour de la mer…
Deux danseuses se rejoignent malgré l’océan qui les sépare. La mer est ici élément d’inspiration, mais aussi symbole de l’espace interne et mystérieux de l’interprète. Symbole d’un équilibre instable entre la forme et l’énergie.
La composition musicale de Mare se fera à trois voix, l’une étant la bande enregistrée et les deux autres la musicalité propre aux deux danseuses. Une place privilégiée est donnée aux chants polyphoniques de Sardaigne et aux compositions ethnico-contemporaines des launeddas, instruments à vent sardes très particuliers.
Chorégraphie : Shaula Cambazzu Avec : Shaula Cambazzu, Katrine Patry Scénographie : Alexandre Mine
Une production de Ars Extremis, avec l’aide du Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse, du Théâtre Marni, et la participation du BIJ – « Faut que ça bouge ».
Pouliches
Cie Manon fait de la danse / Manon Oligny
Les 6 et 7 juin à 19h30 au Théâtre de la Balsamine
Pouliches, pièce conçue comme des portraits chorégraphiques abordant le thème de la femme sauvage. Manon Oligny se penche sur l’identité féminine dite « naturelle » par sa force irrépressible et sa sauvagerie en passant par la sublimation et la désublimation du corps féminin. Pouliches est un regard sur l’œuvre de la photographe américaine Cindy Sherman.
Chorégraphie : Manon Oligny Interprétation : Anne-Marie Boisvert Composition et musique en direct : Laurent Aglat Chant : Nadia Hidali
En partenariat avec la Direction des Affaires Culturelles, les Relations Internationales de la Ville de Paris, la Ville de Paris, le Consulat général de France à Québec, le Centre culturel canadien, la Cité Européenne des Récollets, Micadanses, Point Éphémère, la Cité Internationale des Arts et le Centre National de la Danse. Le projet fut également subventionné par le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts de Montréal.
Looking for Cindy
Un film de Thomas Israël (3 minutes 42 secondes)
Cindy Sherman comme catalyseur d’inconscients féminins. “Beaucoup de choses m’échappent chez les femmes, comme la mécanique de leur sensualité, l’éveil de leur désir, leur sauvagerie souvent réfrénée. Par ses images brutes et belles, Cindy Sherman apporte des sensations de réponse plus que des réponses, des émotions clarifiantes plus que des explications. Elle entrouvre le couvercle d’une boîte de Pandore à jamais interdite à l’homme. Partir à sa recherche, ce fut d’abord renoncer à la trouver. Chercher Cindy en compagnie de deux femmes ce fut espérer qu’à son contact, polluées par la nécessité du surgissement de l’inconscient présent chez Cindy dans toute sa violence, elles m’entrouvrent leurs boîtes de Pandore.” Thomas Israël
Avec Anne-Marie Boisvert, éclairage de Manon Oligny.
Une coproduction de In Progress asbl et de la Cie Manon fait de la danse.
Qoeur (Quore). Pour un travail en devenir
(Créé en 1999 à Cortona, Italie)
Raffaella Giordano
Les 6 et 7 juin à 21h30 au Théâtre de la Balsamine
Qu’est-il arrivé à la belle Raffaella Giordano ? Co-fondatrice en Italie de la compagnie Sosta Palmizi, l’ex-danseuse de Carolyn Carlson, de Pina Bausch et, en France, de Bouvier-Obadia, séduisait par son élégance altière. La voici qui piétine les convenances et rue dans les brancards avec Qoeur. Pour un travail en devenir. A mille lieux des divertissements frelatés qu’offrent les paillettes berlusconiennes, Raffaella Giordano et ses trois complices de scène sont ici les figures bigrement vivantes d’une danse mal léchée, rageuse, triviale. Un petit cataclysme chorégraphique qui rôde au bord de la folie pour faire sortir, vaille que vaille, la vérité bancale qui nous tient lieu d’humanité. Programme du Théâtre de la Bastille, Paris, 2001
Raffaella Giordano a reçu le PRIX SPECIAL UBU 2000 pour avoir, avec son spectacle Qoeur, jeté un regard critique sur la réalité et plus généralement pour le courage et l’intensité des choix chorégraphiques dans son théâtre-danse au-delà de la danse.
Interprétation : Doriana Crema, Raffaella Giordano, Piera Principe et Aldo Rendina
Musique : Alex Britti, Madonna, P.J. Harvey, Manu Chao, Richard Wagner, Lucio Dalla, Laurie Anderson
Une production 1999 de Associazione Sosta Palmizi, avec le soutien du C.N.D.C. d’Angers - l’Esquisse, en collaboration avec le projet régional ToscanaDanza.
L’Amitié
Cie Nyanga Zam / Ebalé Zam
Les 11, 12 et 13 juin à 20h30 au Théâtre Marni
Duo afro-contemporain pour deux danseurs autour des sentiments ambigus de l’amitié
Le chorégraphe et danseur camerounais Ebalé Zam explore les sentiments ambigus de l’amitié dans un duo où la douceur et la sensualité contrastent avec les rapports de force et les jeux ambigus entre deux garçons. Amitié possessive, passionnelle, amoureuse : L’amour existe-t-il en amitié ? Quelle est la limite entre ces deux sentiments ?
Chorégraphie : Ebalé Zam Avec : Christophe Carpentier, Ebalé Zam
Avec le soutien de l’académie Yantra.
Une porte ouverte sur un inconnu
Les 11 et 12 juin au Théâtre Marni
Performance d’une minute et demi par Claudio Stellato
Regard extérieur : Florencia Demestri
Les 13 et 14 juin à 19h30 au Théâtre de la Balsamine
Fass
Reynaldo Ramperssad
Avec la complicité des interprètes, de Corinne Bertrand pour l’écriture et de David Nuñez pour la création musicale, Reynaldo Ramperssad interroge la frontière entre théâtre et danse, en prenant comme point de départ l’aspect chorégraphique présent dans le cinéma de Fassbinder. “Si on regarde ces films sans le son original, nous pouvons voir apparaître un nouveau niveau de représentation, complètement lucide et puissant. Sans l’influence du texte ou de la fable linéaire, nous pouvons assister à une expérience plastique, sensuelle, surprenante et mystérieuse. L’harmonique et l’inhabituel nous captivent. Ces corps statiques qui attendent, sans émotion, qui se meuvent pleins de contradictions, sont le coeur de ce projet.” Reynaldo Ramperssad
Interprétation : Simon André, Bernard Eylenbosch, Berti Gonzalez, Michela Henle, Sylvain Honorez, Silvana Suarez et Sanna Vellava
Mise en scène, décor et lumière : Reynaldo Ramperssad Dramaturgie et textes : Corinne Bertrand Musique : David Nuñez Collaboration à la chorégraphie : Silvana Suarez
Une coproduction du Théâtre de la Balsamine et de l’Ensemble Musiques Nouvelles, avec l’aide de la SACD et de l’ambassade du Venezuela.
Food Story - La pièce avec les Légumes
Uiko Watanabe
Durée : 12 minutes Matériel : brocoli, champignon, carotte, concombre, maïs
Au Japon, nous pensons que tout, les animaux, les plantes, les légumes ont la même vie que nous.
Nous disons « Itadakimasu » avant de manger ; soit « Merci d’être morts pour être notre aliment, nous avons pris votre vie »
Réalisation et interprétation : Uiko Watanabe Musique : Dolce Pontes, Elvis, Southern all stars, Jane Birkin
Time Out
Cie L’Yeuse / Erika Zueneli
Les 13 et 14 juin à 21h30 au Théâtre de la Balsamine
Dans une constante recherche de renouvellement, ou tentative utopique de transformation, six personnes sont en prise au temps "d’aujourd’hui", ce temps du "pas le temps !", de la suractivité, de la confusion entre activité et absurde agitation. La vitesse et ses contraintes, l’efficacité -ou l’inefficacité- des êtres débordés d’actions ou des mouvements à accomplir. Trois hommes et trois femmes se confrontent aux dynamiques du corps en rapport direct à "l’autre", à "l’autre et soi". Au sein d’une culture qui pousse à l’urgence, à travers les questions du modèle, chercher la place de ce « chacun » qui nous représente.
Conception, chorégraphie : Erika Zueneli Danseurs interprètes : Emmanuelle Beauvois, Wendy Cornu, Céline Debyser, Eric Domeneghetty, Sébastien Jacobs, Olivier Renouf Compositeur : Denis Chouillet assisté de Thomas Dappelo Créateur lumière : Gilles Gentner Costumes : Fabienne Damiean Plasticien : Maciej Fiszer
Une production de l’association L’Yeuse en co-réalisation avec L’étoile du Nord. Une coproduction du Théâtre de la Balsamine et d’ARCADI. Avec les soutiens du Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse, de la DRAC d’Ile-de-France, de l’ADAMI de la Mairie de Paris, et d’ARCADI pour la diffusion ; du Centre National de la Danse, et Micadanses- Paris pour le prêt des studios.
Lundi 16 et mardi 17 juin à l’Espace Senghor
Death
Kyung-A Ryu
À 20h
L’inspiration de Death est recherchée dans la philosophie et les écrits de Tchouang-Tseu, l’un des grands maîtres du Taoïsme. Il vécut au Ve siècle avant JC. Son œuvre est considérée comme l’une des plus riches et des plus complexes que nous ait léguée la Chine.
Quand Lumière Eclairante demanda à Non-Etre :
"Etes-vous ou n’êtes-vous pas ? "
Elle n’obtint pas de réponse.
Et après l’avoir tout le jour
Regardé, sans rien voir,
Ecouté sans rien entendre
Tâté sans rien saisir,
Elle conclut : " Ah ! Merveille !
Je peux le concevoir en tant qu’il est néant
Mais je ne peux pas néantir le néant
Or il est néant néanti.
Comment l’atteindre ? "
(Tchouang-Tseu)
Scénographie/ Chorégraphie : Kyung-A Ryu Musique : Erwin Vann Création lumières : Grégory Rivoux Costume : Min-A Lee
Une production de la Cie Echo in the Dream, en coproduction avec l’Espace Senghor et le Korea Environmental Council in Europe. Avec l’aide de l’ambassade de Corée en Belgique.
Dark Speeches : Candidates
Lazara Rosell Albear
À 21h
Porté par Lazara Rosell Albear, artiste cubaine pluridisciplinaire, Dark Speeches est un projet dont les éléments sont la danse, le mouvement, la voix et une batterie. Candidates en est la troisième partie, après Foolish Mothers of Plaza del Mundo en 2001 et Kaku en 2005. Isnel da Silveira, béninoise, et Luanda Castella, brésilienne, sont associées à cette création. Ces femmes, noires, utilisent la scène comme un terrain de jeu et de révolte. Le langage du corps les porte, dans un cheminement abstrait et poétique qui les met à nu. Une référence, discrète, est faite au « Freedom Now Suite » de Max Roach car la lutte pour les droits de l’homme qu’il a menée durant son parcours artistique est une des sources d’inspiration du projet.
Danse et drum : Lazara Rosell Albear Voix et performance : Isnel da Silveira Voix et danse : Luanda Castella Breakdance et guitare basse : Yiphun Chiem Lumière : Kurt Lefevre
Une production de Maha Works et de l’Espace Senghor.
Sioux
Collectif Lookatmekid
Les 18, 19, 20 juin à 20h30 au Théâtre Marni
Nous y sommes désormais
juste un peu au delà du milieu
et
lentement
nous allons nulle part.
Nous autres au travers de l’histoire. Des corps guerriers ; fragiles au dedans des vastes plaines. Les récits que l’on raconte. Le nomadisme comme vision singulière du monde. Âpre et profond. Leurs noms ont pour tombeaux des lacs et des rivières. Fugaces. Mon terrain de chasse où est il ? Et nos existences...qui s’en souvient ?
Lookatmekid est un collectif. Des personnes oeuvrant de manière autonome dans leur discipline et réfléchissant d’un point de vue plus vaste que leur seule pratique. Chercher à l’intérieur des frontières et dans les ponts existants entre chaque “manière de faire”.
Collectif Lookatmekid (danse + musique live + vidéo + texte + création lumière) : Marion Schrotzenberger, Ismaël Colombani, Cosima Jentzsch, Joaquin Breton, Michel Delvigne.
Avec le soutien de la Bellone et du NONA.
Les 20 et 21 juin à 19h30 au Théâtre de la Balsamine :
Let’s pretend !
Ou délires sur les possibles identitaires lors d’une expédition de l’autre coté de la scène…
De, avec et mis en scène par Toni D’Antonio, Jasmina Douieb, Leslie Mannès et Flore Vanhulst
« Quatre acteurs, quatre corps fondamentalement différents. Et si on les mélangeait ? Si, en dévorant le corps de l’un, on se transforme en l’autre, à l’infini, rentrant à l’intérieur de soi comme un télescope… ? Et si le « let’s pretend » permettait à toute réalité d’exister ? S’il suffisait de dire pour qu’une chose soit ou ne soit pas, soit elle-même ou autre chose ? S’il suffisait de raconter pour qu’une réalité fasse corps et se donne à voir ? Et si l’objet devenait plus vivant que le vivant ? Si le corps devenait dé-cor ? Et si… S’inspirant d’ « Alice au Pays des Merveilles », nous naviguons dans les contrées de l’Ailleurs pour chercher à y définir les limites de nos corps et de nos identités. Et tout y est en perpétuel devenir et démultiplication. » Jasmina Douieb
Leks (Mating Areas)
Cie Dorina Fauer
…Lorsque vous invitez à danser, faites le avec simplicité, restez naturel. Pas de phrases inutilement fleuries ou trop longues, dans lesquelles vous vous empêtrerez peut-être, et que votre future partenaire, de toute façon, n’entendra pas. Inclinez vous légèrement, puis : -puis-je vous inviter à danser ?...
Le corps est un territoire acquis. La distance entre deux corps est un territoire potentiel. Un territoire est une zone délimitée sur laquelle s’exerce un contrôle. Dorina Fauer pose les yeux sur le lieu de la rencontre, une sorte de ménisque, la limite entre deux personnes, un territoire infime. Une zone de lek réunit les mâles de certaines espèces animales, dans une compétition de séduction afin de déterminer les prérogatives pour l’accouplement. Le terme dérive du Suédois Lek, qui désigne généralement des jeux et activités agréables et peu réglementés (comme les jeux des enfants).
Conception : Dorina Fauer Chorégraphie / Interprétation : François De Jonge, Pierre-Yves De Jonge, Cille Lansade Lumière : Laurence Halloy Scénographie : Pierre-Yves De Jonge
Une production de Dorina Fauer avec le soutien du Théâtre de la Balsamine, du Théâtre de L’L, du château de Monthelon, de la Raffinerie, du centre culturel Jacques Franck, et l’aide du Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles - Service du Cirque, des Arts forains et des Arts de la Rue.
Sie Kommen
Louise Vanneste
Les 20 et 21 juin à 21h30 au Théâtre de la Balsamine
A mi-chemin entre l’univers du photographe Helmut Newton et les silhouettes figées du film « L’année dernière à Marienbad » (A. Resnais - A. Robbe-Grillet), Sie kommen se présente comme un microcosme en huis clos au sein duquel quatre femmes évoluent dans une relation décalée. Un prélude met une cinquième femme en jeu, sous forme de projection vidéo. La musique est écrite pour clavecin, claviers électroniques et électronique live.
Chorégraphie : Louise Vanneste Musique : Cédric Dambrain Danse : Ayelen Parolin, Erica Trivett, Eveline Van Bauwel, Eléonore Valère/ Kaya Kolodzieczyk, Louise Vanneste Musiciens : Cédric Dambrain, Sara Picavet, Tomoko Honda Régie son : Patrick Delges Vidéo : Stéphane Broc Eclairage : Renaud Ceulemans
Design communication : Félix Vanneste Production/Administration : Helga Duchamps/ Duchamps vzw
Sie kommen est un projet en résidence au Danscentrumjette (mars 2007 et avril 2008) et bénéficie de la bourse d’aide à l’écriture de l’Association Beaumarchais (France). Réalisé avec l´aide du Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse, de la SACD, du Centre de Recherches et de Formations Musicales de Wallonie, du Centre de danse « la Papeterie » et De Markten. En coproduction avec le Théâtre de la Balsamine. Avec le soutien de l’agence Wallonie – Bruxelles théâtre/danse.
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